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REDCAP - Réseau d'expérimentation et de développement caprin - alimentation à l'herbe - autonomie alimentaire
Terre des Chèvres
REDCAP Chèvres saanen

REDCAP

Réseau d’expérimentation et de développement caprin

Le projet REDCap regroupe autour du projet de recherche Patuchev de l’Unité Expérimentale Ferlus de l’INRA de Lusignan (86) éleveurs, chercheurs et agents de développement pour :

  • Capitaliser les connaissances des éleveurs et techniciens engagés sur le terrain concernant les thématiques de travail du réseau
  • Mettre au point des systèmes d’élevage herbagers adaptés à la région (contexte pédo-climatique, taille des troupeaux), avec une conduite de la reproduction sans recours aux hormones exogènes
  • Etudier les liens entre les systèmes d’alimentation et la qualité des produits dans le cadre de démarche d’identification régionale des produits.
  • Améliorer l’efficacité du dispositif de recherche et développement en production caprine et organiser le transfert à l’ensemble des éleveurs. Le réseau REDCAP vise l’acquisition et la diffusion de connaissances.

Maitriser la traite pour améliorer la qualité du lait

La traite, dernière étape de la production du lait, constitue un atelier essentiel de l’élevage caprin. Mal maîtrisée, elle peut être à l’origine de la transmission des bactéries d’un animal à l’autre ou (...)

"Santé du troupeau : gardez l’oeil sur vos animaux !"

Retour sur les principales observations à faire sur les animaux (mais pas que !), pour s’assurer d’un bon état du troupeau.

Les affections mammaires (43 %), d’origine nutritionnelle et métabolique (27 %) ou favorisées par l’alimentation (30 %) sont les trois pathologies dominantes identifiées dans la filière caprine de l’Ouest en 2010 dans le cadre des travaux de l’OMACAP (données issues des bilans sanitaires réalisés dans 144 élevages par le GTV79). Les affections d’origine nutritionnelle se manifestent par des cas de diarrhées intermittentes et éventuellement de mort subite (toxémie de gestation, entérotoxémie, acidose chronique notamment). Elles concernent 27 % des élevages suivis. D’autres maladies peuvent être déclenchées ou favorisées par l’alimentation : syndrome d’amaigrissement, listériose et « grippe intestinale ». Cela concerne 30 % des élevages suivis. Identifier des critères utilisables en élevage pour piloter le rationnement des chèvres et conserver un bon état de santé du troupeau est un enjeu fort, notamment avec l’augmentation de la taille des troupeaux, la diminution de la part des fourrages apportés dans la ration et l’automatisation de l’alimentation.

Identifier des critères utilisables en élevage pour piloter le rationnement des chèvres et conserver un bon état de santé du troupeau est un enjeu fort, notamment avec l’augmentation de la taille des (...)

"Le méteil grain : un savant mélange qui dévoile ses atouts"

De l’itinéraire technique à la valorisation par l’animal : vous connaîtrez tout de cet aliment équilibré.

Les mélanges céréales-protéagineux (communément appelés méteils) sont des cultures annuelles associant une ou plusieurs céréale(s) et protéagineux. La récolte peut être effectuée en fourrage (à un stade immature) ou en grain. Les complémentarités entre les deux espèces ont ainsi des intérêts à la fois d’ordre agronomique (rendements plus réguliers, voire supérieurs, bonne compétitivité aux adventices, meilleur valorisation de l’azote, résistance aux maladies et à la verse) et zootechnique (aliment plus équilibré, gain d’autonomie protéique vis-à-vis d’une culture de céréales pures). Dans le cadre de la recherche d’autonomie alimentaire et protéique, de cultures bas-intrants et pertinentes pour les rotations, les méteils sont une solution technique intéressante pour répondre aux enjeux des éleveurs et de l’agroécologie. Ici, nous nous intéressons uniquement aux méteils récoltés en grain.

60 méteils récoltés chez des éleveurs de chèvres suivis en 2016 et 2017 Dans le cadre des travaux du REDCap, 60 échantillons de méteils ont été suivis en 2016 et 2017 chez des éleveurs de chèvres de (...)

"Le pâturage des chèvres laitières : mode d’emploi à l’usage de tous"

Organiser le pâturage et gérer le parcellaire pour mettre en place du pâturage ou se perfectionner !

Pour produire du lait de chèvre avec de l’herbe pâturée, les principaux facteurs à prendre en considération concernent i) l’animal et sa capacité d’ingestion (format, potentiel de production), ii) la ration proposée (espèces fourragères, substitution fourrages-concentrés) et iii) la gestion du pâturage et du parcellaire (temps d’accès, biomasse offerte, …), qui seront eux-mêmes liées aux contextes pédoclimatiques et conditions météorologiques. En raison de la forte sensibilité des chèvres aux parasites du tractus gastro-intestinal, les choix de conduites de pâturage devront être raisonnés pour veiller à une gestion intégrée du parasitisme.

Pour produire du lait de chèvre avec de l’herbe pâturée, les principaux facteurs à prendre en considération concernent i) l’animal et sa capacité d’ingestion (format, potentiel de production), ii) la (...)